Bonjour à tous
Il s’agit en quelque sorte d’un "coup de semonce" dont il faudra tirer les leçons sur le long terme.
S’agissant de la mondialisation phénomène qui s’inscrit sur la très longue durée ( Voir cette page ) il ne faut pas s’attendre à une remise en cause, même s’il est impérieux d’en limiter les « effets pervers ». Ce qui rend nécessaire un retour à la réglementation, et plus généralement à l’intervention des États . C’est aux États d’agir et au Citoyens de choisir le monde dans lequel ils veulent vivre.
Dénoncer les « effets pervers » de la mondialisation et du capitalisme oui ; jeter le bébé avec l’eau du bain non.
Restons lucide le capitalisme et l’économie de marché, ont rendu possible une longue période de prospérité et de progrès, même s’il y a eu un prix à payer.
Revenons en arrière : les peuples ont subi et rejeté le communisme, le communisme au temps de l’URSS c’était la dictature, la pénurie, et la médiocrité, alors que l’occident vivait une période de croissance, de progrès et de développement des libertés individuelles.
Le capitalisme et la mondialisation débridé non, le capitalisme et la mondialisation régulé oui !
Autre chose pour terminer il faudrait que toutes celles et ceux qui dénoncent au non de l’écologie les méfaits de la croissance de la production et des échanges cessent d’ignorer que la croissance de la population mondiale est un sujet aussi essentiel ; il se pourrait que Malthus finisse par avoir raison.
Ce n’est que mon opinion de Citoyen.
Si le virus a franchi la barrière des espèces dans la province chinoise où l'épidémie a débuté c'est en raison des habitudes alimentaires de certains de ses habitants.
Kristobal