Je vais donc factuellement évaluer les risques de ces procédés :
Certaines propositions politiques sont techniquement disproportionnées comme casser le cryptage des messageries et demander à TOUS les usagers des RS de fournir leur id
Même si personne n'a de mauvaises intentions le risque de dérives autoritaires est augmenté par ce procédé et met en péril la sécurité des usagers
La démocratie ne protège pas des dérives techniques : La centralisation des données augmente mécaniquement la surface d’attaque les fuites quotidiennes récentes le prouvent aisément
De plus personne n'est capable de dire si un gouvernement plus autoritaire n'édictera pas des lois déclarant comme terroristes ses opposants et ce en toute démocratie puisque votées
La nature des risques a énormément changée depuis les années 70-90 ou il n'existait pas de centralisation numérique pas de biométrie massive pas de surveillance algorithmique, pas d’IA d’analyse comportementale pas de dépendance totale aux identifiants numériques
Aujourd'hui une fuite de données biométriques est irréversible, une identité numérique mal conçue peut devenir un point unique de contrôle, les infrastructures sont interconnectées, les attaques sont industrialisées : l'argument “j’ai déjà vu ça” ne fonctionne plus car les choses ont changé techniquement